L’événement réchauffement climatique et le paradigme écologique, cas du Maroc

La problématique s’impose à l’humanité toute entière qui vit dans un système mondialisé où les réseaux économiques demeurant la base du pouvoir impriment à la planète un mode de production qui ne tient guère de cette préoccupation malgré les risques encourus.

A la base de L’écologie qui se penche sur ce phénomène l’approche processuelle due à au physicien N.A.Whitehead et popularisé par J.Cobb Junior dans le cadre de sa théologie des processus qui « globalement » n’est pas  en contradiction avec les principes de la religion islamique qui prône un vicariat compatible avec les principes de responsabilité des hommes sur la terre , et toutes les autres espèces.

Quand à la philosophie islamique (voir annexe) malgré ses apports (notion de l’existence absente chez les grecs) , elle est demeurée aristotélicienne et contestée par des philosophes comme Ghazali pour qui  la foi compte plus que la « raison » des philosophes et  les seuls penseurs proches des processus ont été Shirazi et ibn Arabi , sous l’influence de philosophes grecs comme Héraclite. Mais les théologiens modernes adhérent au paradigme de l’écologie et la justifient au niveau surtout de la notion de khalifat (vicariat) et ceci traduit l’esprit des philosophes islamiques qui furent tout autant des hommes de sciences comme Avicenne, désigné prince des philosophes par Berkley.

Or la science, de nos jours,  a eu un rôle important pour démontrer la gravité climatique et  écologique à travers la météorologie qui pour R.Bhaskar peut à défaut de prédiction expliquer après coup les phénomènes climatiques et qui  fait face aujourd’hui à l’intelligence artificielle qui  défie les scientifiques sur leur propre terrain. Le digital est devenu nécessaire dans la lutte que livrent l’homme aux aléas extrêmes du climat comme nous l’avons montré pour le Maroc, qui exposé à Francis ,   a été endeuillé par l’intempérie à SAFI.

L’écologie en dépit des progrès , demeure un maillon faible pour le développement durable qui  tarde à être un axe prioritaire au niveau mondial comme ce fut le cas pendant le COVID19. Et pourtant le réchauffement climatique est monté d’un cran ces 3 dernières années. Ceci est la responsabilité des hommes disent les experts climatologues, preuves à l’appui. Et pourtant lors de la COP 30 les engagements ne sont assumés que par quelque pays avec un refus des Etats Unis, pourtant un des émetteurs qui devrait contribuer aux efforts. Si les scientifiques prouvent que les phénomènes climatiques comme El Nino sont causés par le réchauffement climatique, les pays émetteurs devraient non seulement s’engager à  limiter leur émissions, mais aussi contribuer financièrement aux efforts visant le retour à l’équilibre climatique de la terre.

En annexe , en guise de note optimiste, les derniers donnés sur les investissements directs quiont eu le vent en poupe lors de 2025(les 11 premiers mois )

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